• A la découverte de l'art contemporain: Penone

    VERSAILLES – PENONE

    le dimanche 27 octobre 

     

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    Départ à 6h30 de Jambes P Acinapolis

    Retour vers 22h

    coût de l'excursion 60€

    Sont inclus dans les 60€ :

    * Le transport

    * Frais d’un second chauffeur + parking 

    * L’entrée dans le château de Versailles

    * L’accès aux jardins et à l’exposition Guiseppe Penone

    * Un audioguide

     

    L’inscription = paiement au secrétariat Namur

    ou

    sur le compte suivant : BE08 7755 9501 6613

    Attention nous ne prendrons en compte que les paiements pour preuve d’inscription.

    Si vous payez sur le compte veuillez impérativement téléphoner au 081/ 25 51 59 pour vous assurer qu’il reste de la place.

    Madame Toussaint (professeur d’histoire de l’art donnera un cours sur Penone dans le courant du mois d’octobre à Namur)

    Accompagnants : Professeur : Laurence Burvenich / Catherine Charlier s-d.

    Bonnes visites.

     

    Découvrez la vidéo:

    cliquez ICI

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  • à ne pas manquer:

    Visions de la Grande Guerre : George Grosz, Otto Dix et Dirk Braeckman

    Du 21 septembre au 5 janvier



    Musée provincial Félicien Rops
    Rue Fumal, 12
    Tél. : 081 77 67 55 

    Maison de la Culture

    Avenue Golenvaux,14 
    T. : 081 77 67 73

     

    George Grosz, Trois soldats, 1932, lithographie. Coll. Ronny et Jessy Van de Velde, Anvers

    VISIONS DE LA GRANDE GUERRE / GEORGE GROSZ, OTTO DIX ET DIRK BRAECKMAN

    Du 21 septembre 2013 au 5 janvier 2014, au Musée Provincial Félicien Rops et à la Maison de la Culture de la Province de Namur

    Le Service de la Culture de la Province de Namur présente trois expositions de prestige dans le cadre des Commémorations 14-18, proposant, d’une part, un point de vue original en exposant la vision d’artistes allemands de renommée internationale dont la vie et l’oeuvre en ont fait des témoins privilégiés de cette période de l’histoire : George Grosz et Otto Dix et, d’autre part, en présentant le regard d’un artiste belge contemporain, le photographe Dirk Braeckman.

    Ces manifestations donneront lieu à des synergies entre les deux lieux d’exposition, comme des billets d’entrée, dossiers pédagogiques, visites guidées communs, mais aussi à une série d’activités annexes avec des Secteurs tels Cinéma, Lecture publique, Patrimoine.

    George Grosz, Caïn et Abel, 1938. Coll. Ronny et Jessy Van de Velde, Anvers
    George Grosz, Caïn et Abel, 1938. Coll. Ronny et Jessy Van de Velde, Anvers

    Illustration du haut de la page : George Grosz, Trois soldats, 1932, lithographie. Coll. Ronny et Jessy Van de Velde, Anvers

    GEORGE GROSZ, VISION D’UNE GRANDE GUERRE
    Du 21 septembre au 5 janvier, du mardi au dimanche, de 10h00 à 18h00 / Namur / Musée Félicien Rops

    Après une formation artistique à Dresde puis Berlin, George Grosz est enrôlé dans l’armée allemande en 1914, avant d’être réformé en 1917. Membre du parti communiste, sa position antimilitariste et son engagement politique lui valent des déboires avec la justice, et certains de ses portfolios sont censurés. Membre actif du mouvement dada, ses oeuvres utilisent l’exagération caricaturale pour dénoncer les travers de la société de son temps. Il fuit le régime nazi et quitte l’Allemagne en 1932, pour s’installer à New York. Devenu citoyen américain en 1937, il ne revient en Allemagne qu’en 1959, où il meurt quelques mois après.

    L’exposition proposera une centaine d’oeuvres : lithographies issues de portfolios édités pendant la guerre et l’après-guerre, dessins originaux et ouvrages ainsi que des photographies de l’artiste. Sans oublier la gravure qu’il a réalisée en hommage à Félicien Rops… Le visiteur pourra se plonger dans l’univers graphique de l’artiste, un monde de violence et d’ironie teinté de compassion.

    George Grosz, catalogue édité par Pandora, Anvers, reprend un texte de
    Ralph Jentsch, spécialiste de l’ouvre de l’artiste, format 24,5 x 32,5 cm, 250
    pages, 100 illustrations

    Otto Dix, Der Krieg, 1924, gravure aquatinte, Coll. Ronny et Jessy Van de Velde, Anvers

    Otto Dix, Der Krieg, 1924, gravure aquatinte, Coll. Ronny et Jessy Van de Velde, Anvers


    OTTO DIX, DER KRIEG
    Du 21 septembre 2013 au 5 janvier 2014 / Tous les jours de 12h00 à 18h00 / Namur /
    Maison de la Culture / Espace Sambre


    Otto Dix, La Guerre, 1924 : « De la même façon que l’étoffe de l’homme change de façon démoniaque. Il faut avoir observé des êtres humains à l’état sauvage pour parvenir à les comprendre. (…) La guerre est quelque chose de bestial : la faim, les poux, la boue, ces vacarmes d’enfer. Tout est complètement différent¹. »
    Les cinquante gravures du Portfolio Der Krieg, (La Guerre) d’Otto Dix (publié en 1924 par le galeriste Karl Nierendorf) constituent un exemple rare de témoignage artistique de la guerre. Engagé volontairement dans l’armée allemande à l’âge de 23 ans, Otto Dix a passé plus de trois ans dans les tranchées et vécu les traumatismes du conflit aux premières loges. Ayant étudié les maîtres des arts graphiques – à Bâle, il avait demandé à voir des originaux d’Urs Graf, de Jacques Callot et Francisco Goya - il traduit sa propre expérience dans un portfolio d’une grande richesse esthétique. Il y aborde les différents aspects de la vie des soldats au front. Otto Dix n’épargne rien de l’horreur de cette expérience dans ce formidable portfolio, tiré à soixante-dix exemplaires dont il a ordonné lui-même la séquence des gravures.

    Otto Dix, catalogue édité par Pandora, Anvers, reprend un texte de Ralph Jentsch,
    spécialiste de l’oeuvre et de l’artiste, format 24,5 x 32,5 cm, 176 pages

    Vernissage : le vendredi 21 septembre à 18h30

    1 Otto Dix sur ses expériences de la Première Guerre mondiale, s.d, cité dans Diether Schmidt, Otto Dix im Selbstbildnis, 2è édition, Berlin (Ost), Henschel, 1981, p.279.

    76,5 x 103,5, Gelatine silver print

    76,5 x 103,5, Gelatine silver print

    DIRK BRAECKMAN
    Du 21 septembre 2013 au 5 janvier 2014 / Tous les jours de 12h00 à 18h00 / Namur / Maison de la Culture / Espace Meuse

    À travers une série de photographies inédites, Dirk Braeckman , l’un de nos photographes belges les plus talentueux, donne une résonnance actuelle à la Grande Guerre. à l’occasion des commémorations de la guerre 14-18 et en regard du portfolio d’Otto Dix, il a choisi de montrer, pour la première fois, un travail exceptionnel réalisé dans les années 70 et resté dans les tiroirs depuis lors. Il s’agit de tirages d’anciens
    négatifs réalisés par un photographe méconnu, probablement un soldat, dans les tranchées. Avec cet hommage aux photographes anonymes, Dirk Braeckman conjugue à la fois la force du témoignage et son regard d’artiste contemporain. On retrouve l’approche picturale singulière de celui qui a toujours déclaré travailler comme un peintre en utilisant les outils du photographe. Cette exposition offre un fascinant contrepoint aux gravures d’Otto Dix.

    Dirk Braeckman, catalogue reprenant un texte de Xavier Canonne, directeur du Musée de la Photographie de Charleroi, format 24,5 x 32,5 cm

    Vernissage : le vendredi 21 septembre à 18h30

    carte postale de Namur bombardée

    NAMUR, 14-18
    Du 21 septembre 2013 au 5 janvier 2014
    Tous les jours de 12h00 à 18h00 / Namur / Maison de la Culture
    Une sélection d’images peu connues de Namur (éditées sous forme de cartes postales et tirées en grand format pour l’exposition) durant la Grande Guerre sera présentée dans le Hall de la Maison de la Culture

    Vernissage : le vendredi 21 septembre à 18h30

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  • Découverte, redécouverte de la Tempera

    La tempera

    Peinture à l’œuf

     

    La tempera est la principale technique de peinture à l'eau utilisée depuis des temps immémoriaux, notamment en Égypte, puis par les peintres d'icônes byzantines, puis en Europe durant le Moyen Âge.

     

    Le procédé original est celui d'une peinture utilisant le jaune d'œuf, émulsion naturelle, ou l'œuf entier comme médium pour lier les pigments. On l'utilise sur du plâtre ou sur des panneaux de bois recouverts de nombreuses couches d'enduits à base de colle de peau et de carbonate de calcium (raie, blanc de Meudon, blanc d’Espagne) dans le nord de l'Europe.

     

    Quand la peinture à l'huile se développa vers la fin du Moyen Âge, la tempera continua encore à être employée pendant un certain temps en tant que sous-couche recouverte par un glacis à l'huile translucide ou transparent. Cette technique transitoire mixte fut suivie par une technique de peinture à l'huile pure, qui remplaça presque totalement la tempera au XVIe siècle.

     

    Le terme « tempera » est également employé actuellement par quelques fabricants pour désigner la peinture ordinaire utilisée pour des affiches et qui est une forme bon marché de gouache (peinture à l'eau opaque) qui n'a rien à voir avec la véritable tempera à l'œuf.

     

    Recette :

    Bien battre le blanc en « presque » neige, récolter le liquide moins gluant sous la mousse, utiliser ce médium aqueux pour placer l’esquisse, travailler principalement avec le jaune d’œuf+1à2 gouttes de vinaigre blanc+ 1 goutte d’essence de girofle. Vous pouvez également placer dans un godet le mélange des 2 substances blanc+jaune afin d'avoir un geste plus délié. Travailler en couches fines, jamais d’épaisseur, superposer délicatement attendre 30 min entre chaque couche.Utiliser un pinceau de style" spalter" à poils orange, souple. Conservation 1 jour max!

    en images:

     

    Bien préparer les supports, toujours en bois, par plusieurs couches de Gesso/colle de peau chargé de craie.

     

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    séparez le jaune du blanc, le blanc: battre au fouet, le jaune+1 ou 2 gouttes de vinaigre/essence girofle

     

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    se débarrassez de la membrane du jaune qui crée de laides peaux dans votre médium.

     

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    se préparer une couleur à la fois, bien mélanger, pas au point du broyage à l'huile.

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    ci-dessus: une couleur onctueuse, à diluer par la suite, surtout pas empâter sur le support!

    ou travailler avec palettes /liant/pigments séparés ci-dessous:

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    Quelques créations, quelques artistes contemporains:

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    création à la Tempera de l'artiste: LUC SCROCZYNSKI (France)

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     Création à la Tempera d'Isabelle Vaillancourt (France)

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    Création à la Tempera d'ARIMORI, (Japon)

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  • à vos fusains!

     

    Entre ombre et lumière

     

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    Travail d’initiation à l’art de faire naître la lumière de l’ombre, à l’art de placer la lumière subtile dans l’ombre, et l’art d’installer l’ombre dans l’éclatante lumière.

     

    Module s’étalant de septembre à octobre.

     

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    Première initiation :

     

     

     

    -          Observation «  sur le motif »

     

    -          Observation d’après photos noir/blanc personnelle ou documentaire.

     

    -          Pratique du dessin, le trait croisé, la réserve, l’effacement

     

    -          La Tempera et sa technique d’effacement, de retrait et de glacis

     

     

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    Matériel à prévoir :

     

    Dessin :

     

    Plusieurs Panneau de MDF, épaisseur 6 mm préparés de Gesso en 3 couches

     

    Fusain comprimer+ fusain de charbon+ gomme mie de pain

     

    Fixatif à Fusain, ou laque à cheveux

     

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    Tempera :

     

    1 œuf à chaque séance, essence de clou de girofle, petit flacon de vinaigre blanc

     

    1 petit fouet/plat, 3 petits godets

     

    Pinceaux à poils orange, très souples

     

    Lingettes démaquillantes (pas de papier hygiénique, ni à « bébé »)

     

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